Chorégraphes anonymes

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Séances de rencontres privilégiées dédiées aux chorégraphes
et animées par Frédérick Gravel
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Il y a des forces de déshumanisation à l’œuvre.
Une d’elle nous force à nous voir comme des individus, des êtres responsables, isolés, redevables. Dans cette position, bizarrement, on se sent impuissants, même si on voudrait bien croire que le fait de pouvoir être ce qu’on veut, être responsable de soi, de son bonheur, de ses agissements et des conséquences nous apporte plus de jeu, plus de pouvoir. En réalité le contraire se produit.
Ignorer que nous sommes les fruits d’une situation d’abord et avant tout, et que le champ de nos possibles y est inscrit, nous fait agir d’une façon absolument improductive.

En échangeant sur notre position commune en tant qu’artistes, sur notre champ des possibles, il y a des chances pour que nous nous sentions plus à même d’agripper le réel. En nous aidant tous à circonscrire ce champ de pratique, sa situation précise, ses défis, il se peut que nous soyons plus à même de nous y inscrire de façon constructive. L’idée ne serait pas de connaître ce qui nous définit et en même temps circonscrit notre champ de pratique pour nous en libérer, mais plutôt de le connaître pour nous sentir effectifs à l’intérieur de celui-ci.

Frédérick Gravel

Un rendez-vous proposé par LA 2e PORTE À GAUCHE – laboratoire de danse contemporaine en partenariat avec Circuit-Est
Première séance : le 17 novembre 2016 de 9h30 à 12h30

Réservation : info@circuit-est.qc.ca

PLUTON | opus #6 : On n’apprend pas au vieux singe à faire la grimace

Paul-André Fortier | Pluton - acte 2 | La 2e Porte à Gauche | Une production de Danse-Cité | Coproduction : #FTA2016 Fortier Danse création et Mayday | Crédit photo : Claudia Chan Tak

Paul-André Fortier | Pluton de La 2e Porte à Gauche | Une production de Danse-Cité | Coproduction : #FTA2016 Fortier Danse création et Mayday | Photo : Claudia Chan Tak

Janvier 2012…
L’enjeu des collisions artistiques provoquées par le projet Pluton invite chacun à sortir de sa zone de confort…

Imaginer Paul-André Fortier sur scène, avec des lunettes noires et une bouteille de bière à la main, interpréter le Faune version Gravel…

Au début, je craignais que les danseurs seniors se sentent déboussolés de travailler avec de plus jeunes créateurs, mais dès l’une des premières rencontres du projet, j’ai compris que les chorégraphes auraient du fil à retordre :

« On n’apprend pas au vieux singe à faire la grimace »
(nous confie rapidement Paul-André Fortier dès le début du processus de création…)

Mardi 24 novembre 2015
Paul-André et Fred s’apprivoisent. Chacun contamine l’autre par sa présence. Les deux se suivent. À l’écoute l’un de l’autre, ils improvisent en duo, même si, au final, ce sera un solo. This duet that we didn’t do yet…

Quand Paul-André reprend le parcours seul, l’ombre de Fred plane sous ses gestes…

Frédérick Gravel et Paul-André Fortier en improvisation | répétition pour Pluton | Photo : Claudia Chan Tak

Frédérick Gravel et Paul-André Fortier en improvisation | Photo : Claudia Chan Tak

Jeudi 3 mars 2016
C’est fascinant de voir Paul-André danser du Gravel. Cet état « informel » qui contraste avec une certaine formalité dans laquelle on s’attendrait à le voir est à la fois surprenant et troublant à découvrir dans son corps.

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Paul-André Fortier en répétition avec Frédérick Gravel | Photo : Claudia Chan Tak

Les regards de Paul-André sont importants. Ça pourrait durer davantage (car ce moment crée une rupture). Un espace « hors-temps ». Tout d’un coup, on est face à lui. Tout d’un coup, Paul-André fait face au public. C’est à la fois tout simple et très fort.

Jeudi 31 mars 2016
Au début de chaque répétition, Fred et Paul-André se content des anecdotes de tournées et certaines rencontres weird dans le milieu de la diffusion en danse. Tomas Furey est venu les voir hier. La musique avance.

Notes de Gravel à Fortier :
Ne pas finir le mouvement
Cacher la face en général
Prendre vraiment le temps

Paul-André : « C’est naturel chez toi, pour moi, c’est du chinois »…

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Paul-André Fortier en répétition pour Pluton | Photo : Claudia Chan Tak

Alors que Fred travaille sur l’informel, il y a quelque chose d’éminemment solennel chez Paul-André. Son regard concentré semble sévère. Fred l’appelle le « patriarche ». Peu à peu, dans le solo, le regard s’adoucit et le sourire apparaît. Moment de grâce.

Notes sur le processus de création, par Katya M.

« j’oublie parfois que c’est Fortier que je regarde parce que je ne reconnais pas sa posture habituelle. Je ne reconnais pas tout à fait la chorégraphie de Gravel non plus, qui se fait ici beaucoup plus doux et subtil. C’est la beauté de ce projet. » (Sylvain Verstricht, Local Gestures)

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Paul-André Fortier en répétition pour Pluton | Photo : Claudia Chan Tak

PLUTON | opus #5 : I just want to start a flame in your heart

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Marc Boivin et Linda Rabin dans Pluton de La 2e Porte à Gauche | Photo : Claudia Chan Tak

Jeudi 22 octobre 2015 : 2e répétition…

« C’est difficile les débuts. C’est accepter le deuil de toutes les possibilités qui ne seront pas ». (Mélanie Demers)

Toute l’équipe a lu un texte de Jonathan Burrows et parle du « meaning ». Mélanie se sent prise avec son besoin de sens, elle aimerait s’en libérer. Travailler sur le désir de mouvement et en même temps résister à ce désir.

Essayer de réaliser une série d’actions sans jamais y parvenir :
Partir. Marcher. Sauter. Tomber. Saigner. Traverser une rivière. Prier. Regarder derrière. Toucher ses genoux.

Mélanie Demers en répétition avec Linda Rabin et Marc Boivin dans Pluton de La 2e Porte à Gauche | Photo : Claudia Chan Tak

Mélanie Demers en répétition avec Linda Rabin et Marc Boivin dans Pluton de La 2e Porte à Gauche | Photo : Claudia Chan Tak

Lundi 26 octobre 2015 :
Partir des sensations.
Retrouver l’état.
L’oppression du désir, du théâtral au système nerveux.

Mélanie recherche un langage commun à travers la verbalisation de l’expérience. Marc parle de noyade et de désir étouffé, alors que pour Linda, il s’agit de se concentrer sur l’inspire.

Mélanie parle du théâtre du réel.
Pour Linda, c’est du théâtre surréel.
Marc s’interroge : « Où est la théâtralité et où est la réalité ? »

Marc Boivin et Linda Rabin en répétition avec Mélanie Demers pour Pluton de La 2e Porte à Gauche | Crédit photo : Claudia Chan Tak

Marc Boivin et Linda Rabin en répétition avec Mélanie Demers pour Pluton de La 2e Porte à Gauche | Photo : Claudia Chan Tak

Vendredi 18 décembre 2015 :
Talons hauts et faux-cils.
Mouvements d’oppression respiratoires.
Linda commence à chanter : « Let me… » mais le son ne sort pas. Elle renifle. Suffocations. Mugissements. Let me ! Let me… ! Arrgghhh… “Let me entertain you…”
Linda danse. Marc l’observe. Comme une ombre.

Morceaux épars. De l’ordre de l’accident, de l’animal, du nourrisson. Absence d’affect. Contact étrange, état de corps, relation troublante. Deux solitudes émergent du duo. Deux personnages décadents. Divas déchues.

Jeudi 3 mars 2016 :
Objet singulier, chargé, inconfortable. Je découvre Marc – que je croyais pourtant connaitre par cœur, à force de l’avoir vu interpréter tant de projets disparates ! Et je suis déroutée, ébranlée, fascinée de le découvrir, encore, sous un nouveau jour. Découvrir Linda qui surgit, éructe, joue le jeu et se dévoile, tout en se métamorphosant. Duo à la fois complètement improbable et sublime.

Marc Boivin et Linda Rabin en répétition avec Mélanie Demers pour Pluton de La 2e Porte à Gauche | Crédit photo : Claudia Chan Tak

Marc Boivin et Linda Rabin en répétition avec Mélanie Demers pour Pluton de La 2e Porte à Gauche | Crédit photo : Claudia Chan Tak

Jeudi 12 mai 2016 : J-15…
Aujourd’hui, Mélanie aspire à la nuance, à insérer de la douceur dans les tableaux. Avec Chi Long en tant que complice artistique, les danseurs travaillent sur des subtilités qui renversent parfois tout un tableau. De la souffrance surgissent alors des moments d’extase. Les cris de douleurs se transforment en soupirs orgasmiques.

Marc Boivin, généreux, fougueux, impétueux, est tout simplement déboussolant,
Linda Rabin captivante et méconnaissable.

(Notes du processus de création,
recueillies par Katya M.)

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Retrouvez les vidéos, photos et croquis de Claudia Chan Tak exposés dans Hydra, l’exposition présentée le cadre du FTA 2016 à la Place des Arts du 25 mai au 19 juin 2016 en partenariat avec la Fondation Jean-Pierre Perreault et l’école de danse contemporaine de Montréal

PLUTON | opus #7 : Reality and Matter | Katie Ward

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Katie Ward | Crédit photo : Michael Feuerstack

Knowledge generated by attention to matter in performance

Pluton is a project on which I have been invited to work by La 2e Porte à Gauche. It pairs choreographers of a younger generation with performers of an older generation. I am working with a well-respected and loved Montreal performer named Peter James. The working title for the project is Matière Grise.

This fall we began our research process by walking around the studio guided by a vague idea of our desires. We showed each other things that we liked, things in the studio that spoke to us. The performance content has (so far) become an itemizing of what is in the space: pointing at it, sometimes naming it, and saying whether it is ugly or not ugly. So far, from this process we have created some navigational techniques that Peter uses. Peter works from what he sees – and what he feels is significant to mention. As viewers we are bathed in this subjective indexing of present material objects and therefore are immersed in a world built from the perceptions of the performer.

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Peter James working under the gaze of Katie Ward | Pluton – acte 2 de La 2e Porte à Gauche | Crédit photo : Claudia Chan Tak

In the research process we are now beginning to think about how Peter can sustain this activity that is sometimes exciting and sometimes unremarkable or potentially uninteresting. We have decided to work from questions posed by Roland Barthes who asks:

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Peter James | Pluton | Photo : Claudia Chan Tak

“But is it possible to know how the world looks like in reality, to modify our gaze, as it were, and lift the veil of its own predefined visual habits? And if so, can representations which use alternative ways of depicting space help us to see things differently? How does this in turn act upon our experience and understanding of the world around us?” [Source: http://thedetachedgaze.com/2014/01/13/what-is-a-detached-gaze]

[…] Peter James works from a detached point of view where he renews his interest, not knowing each time he tries the score what he will find. Working at re-investing in a curiosity and receptivity towards the space he is in, he navigates it providing points of focus for us the viewers to more passively experience a version of this kind of viewing. From these concrete points of focus, we create our own connections. […]

Matière Grise combines a detached gaze-tour of the environment while borrowing from Open Focus Meditation, creating a hyper awareness of the immediate and the material.  This creates a potential for moments of realization for both the performer and the viewer related to ‘the real’, in this case the surrounding environment. […]

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The ‘Ah-ha! Moments’ of Peter James, working with Katie Ward for Pluton – acte 2 of La 2e Porte à Gauche | Crédit photo : Claudia Chan Tak

The second kind of ‘Real’ is created by an accumulation of experience which can cause a relaxed mind (as with the Open Focus Meditation) and ideally creates moments of realization, the ‘Ah-ha! Moments’. In Matière Grise Peter James itemizes things from around the space. The accumulating awareness of different material objects creates a state of relaxation in the mind leading to moments of discovery and deepening the vividness of the environment.

Katie Ward
Montreal, January 3, 2016

Lire aussi : Notes sur le processus de création de Matière Grise

PLUTON | opus #7 : Matière grise…

Peter James | Pluton - acte 2 | La 2e Porte à Gauche | Une production de Danse-Cité | Coproduction : #FTA2016 Fortier Danse création et Mayday | Crédit photo : Claudia Chan Tak

Peter James | Pluton | La 2e Porte à Gauche | Une production de Danse-Cité | Coproduction : #FTA2016, Fortier Danse création et Mayday | Crédit photo : Claudia Chan Tak

« Do you know what I mean ? » est sans doute la phrase la plus souvent répétée dans le studio.

Topographie

Peter James et Katie Ward parlent de la topographie du lieu, de la scène, du studio. Ils mettent en place un système de navigation. Trouver une façon d’habiter l’espace à travers les objets qui s’y trouvent. Comment sonder la matière avec nos sens ?

Pour Katie, il y a une signifiance à chaque chose. Elle a noté différentes catégories avec des feutres de différentes couleurs : Good – Bad – Insect – Ugly – Political – Power – Sexual – Élégance – Alpha – Virilité

Voir les feuilles étalées sur le sol et Peter se pencher sur les mots de Katie…

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Katie Ward et Peter James en répétition pour Pluton | Crédit photo : Claudia Chan Tak

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Peter James en répétition | Crédit photo : Claudia Chan Tak

« L’ostie d’réel… »

Découvrir un Peter James sans masque, sans paillettes, sans tralala… il y a quelque chose de beckettien là-dedans.

28/11/15 à 8:16 AM
je fais mon deuil d’un show / spectacle… je crois qu’on plonge vers l’anti-show… et je vais devoir y trouver mon fun!  J’aime ce qui arrive car ça vivifie les doutes/certitudes etc…  see u later. P

À Katie : « Tu es quelqu’un qui aime le vrai, le réel. Moi, je suis d’une génération qui a besoin d’autre chose, d’aller ailleurs, de romantisme…

Katie : I would like voir quelque chose d’invisible dans le visible. »

Peter lit justement un livre de Markus Gabriel intitulé Pourquoi le monde n’existe pas

Errer… Envahir la périphérie. Déborder du cadre. Proposer davantage une façon d’être ensemble plutôt que de montrer des choses.

Pour Peter, le public est une matière brute : « matière humaine, matière première, matière complexe, matière dangereuse »…

Peter cherche par où commencer. Sort-il des loges ? Est-il déjà sur scène ? Ça se fait tellement ! Et s’il était déjà dans la salle ? Assis comme un spectateur. Tout simplement.

(notes du processus de création,
recueillies par Katya M., octobre-novembre 2015)

Post-scriptum…
24 mars 2016 à 8h16 AM
Hey Katie J’aimerais brûler de la sauge au début du show!  ?  J’aime le mot ÉCOUTE comme une hyper écoute…qui va avec hyper-présence… focus-macroscope là dessus…BYE!  P

Lire aussi : Reality and Matter par Katie Ward

PLUTON | opus #2 : Louise Bédard (avec un « d »)…

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Louise Bédard | crédit : Claudia Chan Tak

Louise Bédard a commencé à danser dans un salon ; elle s’est ensuite lancée dans l’apprentissage du ballet-jazz avant de se tourner vers la danse contemporaine. Depuis 1990, année où elle a fonde sa compagnie, elle crée ses propres projets chorégraphiques.

« On avait le désir de développer qui on est à travers la danse. C’est quoi être artiste ? Cette question que j’avais au début de ma carrière demeure d’actualité. »

L’ambiguïté sous la loupe
Avec Catherine Gaudet, Louise puise dans des zones qu’elle n’avait jamais explorées auparavant. Il s’agit de creuser « dans le bas du bas ».

Louise Bédard et Catherine Gaudet dans Pluton | Crédit photo : Claudia Chan Tak

Louise Bédard et Catherine Gaudet dans Pluton | Crédit photo : Claudia Chan Tak

Catherine s’intéresse à des situations émotives difficilement cernables. La dramaturgie se construit à travers un glissement d’états de corps.

« Experte en métamorphoses, [Louise Bédard] livre tout son être fuligineux, intense, miroir des âges d’un récit qui change selon la soirée. Combien la folie l’a hantée, la passion des nuits fantasmées, c’est évident, et une grâce. Actrice sans texte indispensable, car c’est son corps qui agit, elle conte pourtant en contrepoint d’un événement livré sans guère bouger. Cette pièce appartient à ce registre des performances minimalistes qui touchent par leur vérité. Pourtant, tout y est art. » Guylaine Massoutre, Métaphore d’une histoire vivante, Spirale, 14 octobre 2015.

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Louise Bédard mise en scène par Catherine Gaudet pour Pluton | Crédit photo : Claudia Chan Tak

« Cette femme-là… »
Sur scène, Louise Bédard incarne une femme mystérieuse, ambiguë. Un personnage fragile, sensible qui fluctue de la petite-fille au démon.

« Louise est d’une humilité qui la protège de toute prétention et qui la maintient dans le doute constamment. Et pour moi, c’est le signe d’une grande artiste »
(Catherine Gaudet à propos de Louise Bédard)

Notes issues du processus de création,
recueillies par Katya M.

« […] le portrait touchant et dérangeant d’une femme en mal d’expression est mis de l’avant par Catherine Gaudet et son interprète éclatante : Louise Bédard. Avec une gestuelle précise, où le rythme et le corps se brisent et se reconstruisent continuellement, elles arrivent à mettre en lumière le phénomène d’étouffement au devant du monde, d’emprisonnement du soi. […] Une ode à la danse, qui dit tout sans forcer, et qui disparaît en nous laissant nous taire. » Agathe Foucault, Reporter audacieux (18 septembre 2015).

Lire aussi :
Témoignage de Louise Bédard suite à la création de Pluton
La rencontre entre Louise et Catherine Gaudet pour le projet Pluton
Témoignage de Robert St-Amour, spectateur de Pluton
Entrevue avec Louise Bédard et Catherine Gaudet sur CIBL et maTV
La compagnie Louise Bédard Danse