Ce qu’on dit de nous…

« Les mousquetaires de l’innovation : Formidablement inventifs et un brin subversifs, les membres de La 2e Porte à Gauche donnent de bienfaisants coups de pied dans la fourmilière de la création contemporaine depuis plus de 10 ans.(…) La 2e Porte à Gauche réjouit et régénère la scène chorégraphique québécoise à chacune de ses créations. » – Fabienne Cabado, programme du FTA 2016

« Peu de collectifs en danse survivent à l’épreuve du temps et des carrières qui s’envolent. Compagnie sans créateur fixe et souvent hors circuit de diffusion habituelle, La 2e Porte à Gauche passe le cap de ses dix ans… » – Frédérique Doyon, Le Devoir, 29 juin 2013

« L’idée du collectif de La 2e Porte à Gauche est aussi séduisante que le résultat troublant pour le spectateur, qui voit sa posture de voyeur exacerbée. Une expérience inusitée, aussi titillante que réjouissante. » – Frédérique Doyon, Le Devoir, février 2014 (à propos de Rendez-vous à l’hôtel)

« La coopérative de La 2e Porte à Gauche donne à croire qu’un autre chemin que celui du renouvellement des contenus et des formes peut mener au social par l’invention de dispositifs de création et de terrain de jeu collectifs » – Anne-Marie Guilmaine, « État de porosité », Spirale, #242, automne 2012, p. 37.

« Je vois une jeune génération qui bouscule un peu les établis. Une dynamique est en marche, qui me paraît très prometteuse, qui gravite autour du collectif La 2e Porte à gauche, avec Dave St-Pierre, Fred Gravel, Marie Béland ou Katie Ward et son chahut chorégraphique. Tout le monde danse pour tout le monde, comme on le faisait à l’époque. Des interprètes comme Lucie Vigneault, Peter Trosztmer, Anne Thériault, la dramaturge Katya Montaignac sont inducteurs de ce frottement entre les uns et les autres. » – Michèle Febvre interrogée par Catherine Lalonde, Quand Montréal était l’eldorado de la danse, Le Devoir, 8 avril 2011

« La 2e Porte à Gauche? C’est un collectif déjanté de jeunes chorégraphes qui ont dansé in situ au parc Lafontaine, dans les vitrines du Simons rue Sainte-Catherine et dans des appartements privés (…), carburant à l’inspiration, à la débrouille et au désir d’aller, vraiment, rencontrer le public » – Catherine Lalonde, Le Devoir, 19 mars 2011

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