Rendez-vous à l’hôtel | Épisode #11 : Petite Mort…

Le groupe Dear Criminals a réalisé un magnifique court métrage sous forme de 2 vidéoclips conçus à partir de la pièce créée en chambre d’hôtel par Catherine Gaudet et Jérémie Niel avec Francis Ducharme et Clara Furey.

On ne sait plus si c’est la danse qui est sublimée par la musique ou le contraire. À moins que ce ne soient tout simplement nos deux sublimes interprètes qui magnifient l’une et l’autre !

De Catherine Gaudet et Jérémie Niel avec Francis Ducharme et Clara Furey
Musique : « Crave » et « Petite Mort » de Dear Criminals
Réalisation : Pierre-Alexandre Girard

Clara Furey et Francis Ducharme mis en scène par Catherine Gaudet et Jérémie Niel | Rendez-vous à l’hôtel de La 2e Porte à Gauche à l’Hôtel Le Germain de Montréal | Programmation Hors les murs de l’Agora de la danse | Crédit photo : Dear Criminals

Tournage du vidéoclip de Dear Criminals avec Clara Furey et Francis Ducharme mis en scène par Catherine Gaudet et Jérémie Niel | Rendez-vous à l’hôtel de La 2e Porte à Gauche à l’Hôtel Le Germain de Montréal | coproduit par l’Agora de la danse | Crédit photo : Dear Criminals

Pour voir le projet archivé par Claudia Chan Tak : clchantak.wix.com/2050mansfield

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Quand le théâtre rêve de danse… par JESSIE MILL | Collaboration 4/4

Des collaborateurs venus d’ailleurs (par Jessie Mill)

Les dispositifs de création imaginés par La 2e Porte à Gauche, et plus largement les dispositifs propres à la danse contemporaine à Montréal, font rêver les « gens de théâtre ». Vu d’en face, la danse semble faire preuve de plus d’audace, ose des formats et des présentations qui débordent la proposition spectaculaire attendue, fait parler d’elle sur les scènes internationales, se taille une belle place dans les théâtres montréalais les plus branchés (Usine C, La Chapelle)… Pour sa création Croire au mal (2011), Jérémie Niel envisageait par exemple la collaboration avec des danseurs (Karina Champoux et Simon-Xavier Lefebvre) comme un moyen de retrouver une plus grande liberté dans la direction des interprètes et l’appréhension de la scène. Le chorégraphe Frédérick Gravel et l’auteur dramatique Étienne Lepage présentaient en 2011 le fruit d’un premier travail commun, Ainsi parlait (OFFTA), heureuse rencontre artistique qui leur a permis de mesurer la proximité de leurs univers et de donner littéralement corps aux mots.

Mais pourquoi se tourner vers la danse?

Les raisons sont nombreuses et peuvent sans doute se trouver autant du côté d’un théâtre a priori plus traditionnel – un « théâtre de texte » – que dans des pratiques contemporaines polymorphes ou plus « indisciplinées ». Mais il faut dire que les processus de création ouverts, souvent associés au « Divised theater » en anglais, sont de plus en plus nombreux à mettre en rapport des artistes et des interprètes nourris d’expériences hétérogènes (voire des non-professionnels) dans des cadres de création sur mesure ou néanmoins atypiques. Dans ces cas, les modes de présentation et de production se déclinent autrement : étapes de travail rendues publiques (laboratoire, workshop, etc.), diversité des propositions (installation, performative, formes courtes, etc.). La nécessité d’inventer des outils de collaboration adaptés et de bâtir un vocabulaire commun, apte à l’établissement d’un réel dialogue, oblige les créateurs à se tourner vers d’autres modèles que ceux fournis par leurs pairs immédiats.

Des préoccupations communes au théâtre et à la danse

Si elles sont plutôt indépendantes, les communautés du théâtre et de la danse partagent pourtant de nombreuses préoccupations, outre les éternelles causes communes liées au manque de financement, d’infrastructures et à l’absence d’institutions. Par exemple : l’examen des processus de transmission et de mémoire (mémoire des formes, trace, notion de répertoire), la réflexion sur l’accompagnement dramaturgique et la dramaturgie du spectacle; la remise en question des notions de virtuosité, de professionnalisme et d’amateurisme. Deux préoccupations plus esthétiques viennent clore cette liste non exhaustive. Le théâtre ainsi que la danse remettent constamment en cause la représentation – cela ne date pas d’hier – et explorent de ce fait les seuils du réel et de la théâtralité. Autre souci commun : le corps de l’interprète est pris de plus en plus comme un corps subjectif, singulier, un corps pensant et agissant, un corps performé plutôt que performant, à considérer dans sa globalité.

Le fantasme de la collaboration vient de certains manques. Plusieurs auteurs ne rencontrent pas « leur » metteur en scène, et puisque la rencontre n’a pas lieu, ils vont jusqu’à remettre en question l’existence d’une véritable relève en mise en scène. Plusieurs jeunes metteurs en scène s’étonnent de leur côté que les dramaturgies rencontrées sur leur route, malgré la vitalité et le foisonnement de la production, ne leur offrent pas le terrain de jeu attendu ou espéré. D’où l’envie de se tourner vers de nouvelles avenues, de nouveaux collaborateurs, venus d’ailleurs (un ailleurs géographique ou disciplinaire). Autre raison propre au théâtre : notre tradition du jeu de l’acteur – jeu plutôt réaliste, incarné (voire viscéral), d’une grande efficacité – ne comble pas tous les créateurs. La perspective de travailler avec des interprètes plus physiques et moins entraînés à une approche psychologique ou réaliste du jeu, les incite à se tourner vers la danse.

Trois fantasmes pour le théâtre

1)    Le fantasme de la rencontre

Les dispositifs de collaboration créés par La 2e Porte à Gauche sont exemplaires : Blind Date, colocations créatives, déterritorialisations sous diverses formes. Des formules de mini commissariats se multiplient dans la communauté chorégraphique. Plusieurs grands festivals ont depuis longtemps établi sur cette base des rendez-vous incontournables, tels les fameux « Sujets à vif » orchestrés par le festival d’Avignon et la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques) qui proposent à des interprètes et auteurs d’horizons différents de faire un bout de chemin ensemble pour présenter une courte création.

Au festival OFFTA à Montréal, l’initiative des « Mixoff » provoque la collision entre deux univers que tout semble séparer, dans l’espoir que s’établisse un langage original qui transgresse les règles établies ou du moins déborde la question des disciplines. Plus modestement, mais dans un esprit voisin, le CEAD a initié une série de rendez-vous, « Les rencontres hasardeuses », réalisées dans le cadre de notre événement annuel, Dramaturgies en dialogue.

2)    Laboratoire de fantasmes 

Le fantasme est le même partout. Se donner du temps. Les créateurs bataillent fort pour obtenir du temps, de l’espace et les moyens de travailler sans impératifs de production. La machine de production théâtrale est impitoyable! En danse, des lieux comme Circuit-Est et même, à plus petite échelle, le Studio 303, donne l’impression qu’il est possible de prendre le temps, d’être improductif, d’explorer, voire de se former en continu. Le projet de recherche Triptyque, accompagné par Guy Cools depuis 2010 (3 chorégraphes, 3 institutions), est un bel exemple de ses laboratoires dédiés à la création et aux rencontres artistiques. En France, les chorégraphes Boris Charmatz (Bocal, 2005) ou Xavier Leroy (Projet, 2003) ont été à l’origine de grands espaces de liberté. Un lieu comme L’L à Bruxelles (lieu de recherche et d’accompagnement pour la jeune création) a de quoi faire rêver la « relève ».  

Au CEAD, les auteurs peuvent bénéficier d’ateliers (entre 3 et 15 heures), subventionnés par Emploi Québec, pour entendre leur texte lu par des acteurs au cours du processus d’écriture ou à l’issu de celui-ci. Ce précieux exercice de mise à l’épreuve, de réécriture et de confrontation à l’autre est bien souvent un des seuls moments préservés des impératifs de production.

3)    Le fantasme du troisième œil

Le dramaturge (au sens de conseiller artistique) entre en jeu de plus en plus régulièrement dans la création théâtrale, même s’il est loin d’être acquis à l’équipe de production classique. Figure d’érudition, le dramaturge est perçu comme un œil extérieur, associé à l’analyse du texte, du sous-texte et du contexte des œuvres dramatiques. C’est du moins la perception dominante qui perdure au Québec, héritage des traditions françaises et allemandes.

En danse, les dramaturges* ont développé une pratique qui prend en compte la simple présence d’une tierce personne en salle de répétition. Témoin, œil extérieur, il est aussi une sensibilité pensante, « miroir actif » du chorégraphe. Attentif à la structure dynamique de l’œuvre, à son rapport avec le public, le dramaturge joue ainsi le rôle de premier spectateur.

Mais il existe aussi en danse une figure absente du processus théâtral (qui n’est pas tout à fait équivalant à l’assistant ou au régisseur) : le répétiteur ou la répétitrice. Son statut privilégié, trait d’union entre les danseurs et le chorégraphe, et le rôle de finition et de raffinement du mouvement qu’il peut jouer, en fait un collaborateur enviable.

Texte de Jessie Mill, issu de la table ronde proposée par La 2e Porte à Gauche dans le cadre des journées d’études de la Société canadienne des études en danse « COLLABORATIONS : INTERSECTIONS, NÉGOCIATIONS, MÉDIATIONS DANS LES MONDES DE DANSE », Festival Transamériques 2012

(*) Cf. sur la question du dramaturge en danse le numéro 155 de Canadian Theater Review intitulé Dance and Movement Dramaturgy dans lequel Katya Montaignac a notamment écrit un texte sur Les paradoxes du dramaturge de danse

Lire aussi : Pratiques collaboratives 1/4 par Rachel Billet
Le fantasme de la collaboration 2/4 par Katya Montaignac
Entre fusion et frictions… 3/4 par Élodie Lombardo

Rendez-vous à l’hôtel | Épisode #9 : Le mythe…

Marie Mougeolle est auteure invitée à suivre le processus de collaboration du spectacle 2050 Mansfield : rendez-vous à l’hôtel qui « marie » 4 chorégraphes à 4 metteurs en scène. Citations…

Francis Ducharme et Clara Furey incarnent Roméo et Juliette dernière génération, qui cherchent entre amour et franche camaraderie le chemin d’un partage. Francis et Clara jouent à Roméo et Juliette, jouent à la romance fraîche et frétillante comme à la mort des amants, à la perte de l’autre, à la passion destructrice. Et on est pris au jeu. (Marie Mougeolle)

Épisode #9 : Roméo & Juliette…

De Catherine Gaudet et Jérémie Niel avec Francis Ducharme et Clara Furey
Musique : « Lovefool » de The Cardigans
Réalisation : Claudia Chan Tak
Tous droits réservés © 2014

Gaudet-Niel 21

Clara Furey et Francis Ducharme sont Roméo et Juliette mis en scène par Catherine Gaudet et Jérémie Niel | Rendez-vous à l’hôtel de La 2e Porte à Gauche à l’Hôtel Le Germain de Montréal | Programmation Hors les murs de l’Agora de la danse | Crédit photo : Claudia Chan Tak

Pour voir le projet de documentation complet : clchantak.wix.com/2050mansfield

Rendez-vous à l’hôtel | Épisode #8 : les rumeurs…

Quelques échos sur le spectacle 2050 Mansfield : rendez-vous à l’hôtel

Christian Saint-Pierre sur le blogue de la revue JEU | 2050 Mansfield : Chambres fortes | 2 février 2014 :  » Ce genre de spectacle, qui nous fait découvrir de nouveaux horizons, qui brouille les cartes, joue avec les conventions, mélange les disciplines et surtout réinvente le rapport entre la scène et la salle, l’œuvre et le public, dieu sait qu’on en voudrait plus, beaucoup plus !  »

Frédérique Doyon dans Le Devoir | Brouiller le désir et le rôle du spectateur | 27 janvier 2014 :  » L’idée du collectif de La 2e Porte à Gauche est aussi séduisante que le résultat troublant pour le spectateur, qui voit sa posture de voyeur exacerbée. Une expérience inusitée, aussi titillante que réjouissante.  »

Iris Gagnon-Paradis dans Dfdanse | Pour voyeurs avertis | 29 janvier 2014 :
 » ce nouvel ovni de La 2e Porte à Gauche propose d’abord une rencontre – qu’elle soit fusionnelle ou fracassante – entre ces deux médiums que sont la danse et le théâtre. Et interroge les liens unissant les deux au passage. […] En filigrane, la création joue aussi fortement sur les codes de la représentation – un sujet cher à La 2e Porte à Gauche -, proposant ici et là de jolies mises en abîme du spectacle dans le spectacle.  »

Extrait vidéo de la chambre 406 tourné par The Gazette : http://dai.ly/x1a6sx0

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CHAMBRE 406 : Emmanuel Schwartz et Peter James mis en scène par Frédérick Gravel et Catherine Vidal | 2050 Mansfield : rendez-vous à l’hôtel de La 2e Porte à Gauche à l’Hôtel Le Germain de Montréal | Programmation Hors les murs de l’Agora de la danse | Crédit photo : Claudia Chan Tak

Aline Apoltolska dans le journal La Presse | Le plaisir ambigu du voyeur | 27 janvier 2014 :  » Un parcours inattendu et subtil. Toujours délectable « .

Philippe Couture dans Voir | Le voyeurisme encouragé | 28 janvier 2014 :
 » Les duos de chorégraphes et metteurs en scène formés pour l’occasion (et choisis parmi la crème de la scène contemporaine montréalaise), n’ont pas raté leurs rendez-vous intimistes avec Eros et Thanatos. […] leur approche de l’art in situ est portée par un réel désir de fouiller les lieux qu’ils envahissent pour en extraire un éventail de possibles, pour interroger de manière très organique la place qu’y occupe l’humain et le rôle des interactions qui s’y jouent.  »

Frédérique Doyon dans Le Devoir | Nuit clos sur le couple | 25 janvier 2014 :
 » Rendez-vous à l’hôtel nous rappelle qu’au fond, danse et théâtre forment un vieux couple, quand on remonte le cours de l’histoire. Mais un couple qui sait mettre du piquant pour se renouveler… »

Victor Swoboda dans The Gazette | Four rooms with a view | 24 janvier 2014  :
 » In a bedroom setting where spectators are close enough to reach out and touch the performers, it could be possible to achieve a level of intimacy that’s virtually unattainable in a traditional theatre « .

Clara Furey et Francis Ducharme sont Roméo et Juliette mis en scène par Catherine Gaudet et Jérémie Niel à l'Hôtel Le Germain de Montréal | Crédit photo : Claudia Chan Tak

Clara Furey et Francis Ducharme sont Roméo et Juliette mis en scène par Catherine Gaudet et Jérémie Niel | 2050 Mansfield : rendez-vous à l’hôtel de La 2e Porte à Gauche à l’Hôtel Le Germain de Montréal | Programmation Hors les murs de l’Agora de la danse | Crédit photo : Claudia Chan Tak

 

Sur les blogs :

Nayla Naoufal sur Dance From The Mat | 4×2 – Vues sur chambres d’hôtel | 3 février 2014 :  » les propositions variées qui en ont résulté donnent à vivre une immersion dans un univers performatif mixte, sensible et expérientiel. Comme s’il était possible de plonger au cœur d’un film et de sentir le souffle des acteurs et les frémissements de leur peau. « 

Laure Julliard sur Une parisienne à Montréal | Regard croisé sur le couple | 27 janvier 2014 :  » L’expérience est esthétique, troublante et novatrice : elle se grave dans la mémoire. (…) un univers subversif, inattendu et pertinent.  »

Marie-Ève Beausoleil dans La Bible urbaine | Danse de chambre | 28 janvier 2014 :
 » l’hôtel ne consiste pas en un simple décor et une panoplie d’accessoires tout prêts. Il impose une expérience plus engageante physiquement et mentalement, tout en constituant un élément sémantique fondamental du spectacle. Les évocations qui en émanent sont multiples et puissantes. […] 2050 Mansfield / Rendez-vous à l’hôtel prouve brillamment que le jeu en vaut la chandelle.  »

Mathieu Gosselin et Marilyne St-Sauveur mis en scène par Marie Béland et Olivier Choinière à l'Hôtel Le Germain de Montréal | Crédit photo : Claudia Chan Tak

Mathieu Gosselin et Marilyne St-Sauveur mis en scène par Marie Béland et Olivier Choinière | 2050 Mansfield : rendez-vous à l’hôtel de La 2e Porte à Gauche à l’Hôtel Le Germain de Montréal | Programmation Hors les murs de l’Agora de la danse | Crédit photo : Claudia Chan Tak

Valéry Drapeau sur Boucle Magazine | Un « speed dating » entre la danse et le théâtre | 2 février 2014 :  » Danse-théâtre, théâtre dansé, pièce chorégraphique ou chorégraphie dialoguée… Je ne saurais trouver le terme exact de cette rencontre merveilleusement ambiguë au 2050 Mansfield  »

Marie-Ève Beausoleil dans La Bible urbaine | 21 janvier 2014 :  » L’œuvre s’annonce à la fois intelligente, interactive et émouvante. C’est donc un rendez-vous à l’hôtel à ne pas manquer.  »

Nathalie de Han sur Dfdanse | Le mariage méthode Montaignac | 20 janvier 2014

Philippe Couture dans Voir | Rencontre à l’aveugle (entrevues audio avec 4 créateurs) | 20 janvier 2014

Jérémie Niel et Vanessa Bousquet invités à l’émission radio Danscussion : http://media.choq.ca/audio/emissions/danscussions/2014/01/22571-emission-du-28-janvier-2014.mp3

Traces de spectateurs :

Merci pour cette expérience! J’ai vraiment beaucoup apprécié les performances proposées, j’aurais aimé continuer toute la nuit à ouvrir des portes de chambres d’hôtel pour y découvrir de nouveaux univers…
Robert St-Amour sur Facebook :
(…) Je m’en voudrais de ne pas mentionner le professionnalisme des organisateurs et des créateurs qui dès mon entrée ont fait en sorte que mon passage soit mémorable. Merci à vous de « La deuxième porte à gauche », de l’Agora de la danse et de l’Hôtel St-Germain.

Rendez-vous à l’Hôtel | Épisode #2 : rendez-vous à l’hôtel…

2050, Mansfield : rendez-vous à l'hôtel | La 2e Porte à Gauche | Interprètes sur la photo : Clara Furey et Francis Ducharme | Crédit photo : Caludia Chan Tak

2050, Mansfield : rendez-vous à l’hôtel | 2014 | La 2e Porte à Gauche | Interprètes sur la photo : Clara Furey et Francis Ducharme | Crédit photo : Claudia Chan Tak

Pour son nouveau projet de création, La 2e Porte à Gauche donne rendez-vous au public dans le magnifique Hôtel Le Germain à Montréal à partir du 25 janvier 2014.

Chaque couple de créateurs, composé d’un metteur en scène et d’un chorégraphe, investit l’espace d’une chambre d’hôtel pour concevoir une proposition artistique intimiste autour de la figure du couple.

Réservez vos places à l’Agora de la Danse !

L’artiste Claudia Chan Tak est invitée à suivre le processus de création avec sa caméra. Regard subjectif et artistique sur une œuvre en cours…

Épisode #2 : Visite de l’hôtel Le Germain (mai 2013)

Pour voir le projet complet : clchantak.wix.com/2050mansfield

Directrice artistique : Katya Montaignac
Directrice de production : Vanessa Bousquet
Vidéaste : Claudia Chan Tak
Musique : « Take Five » de Dave Brubeck

Tous droits réservés © 2013

Rendez-vous à l’hôtel | Épisode #1 : première rencontre…

Pour son nouveau projet de création, La 2e Porte à Gauche a marié 4 chorégraphes avec 4 auteurs/metteurs en scène : Catherine Gaudet & Jérémie Niel, Catherine Vidal & Frédérick Gravel, Olivier Keimed & Virginie Brunelle, Marie Béland & Olivier Choinière (cf. Laboratoires publics) autour de la représentation du couple sur scène. Ainsi unis pour le meilleur et pour le pire, qu’adviendra-t-il du duo danse/théâtre ?

La 2e Porte à Gauche - 2050 rue Mansfield - Rendez-Vous à l'hôtel

Rendez-vous à l’hôtel | La 2e Porte à Gauche | Crédit photo : Claudia Chan Tak

L’artiste Claudia Chan Tak est invitée à suivre ce nouveau projet de création de La 2e Porte à Gauche avec sa caméra. Regard subjectif et artistique sur une œuvre en cours réunissant 4 couples de créateurs…

Épisode #1 : Première réunion artistique à la Buvette Chez Simone (mars 2013)

Pour voir le projet complet : clchantak.wix.com/2050mansfield

Directrice artistique : Katya Montaignac
Directrice de production : Vanessa Bousquet
Vidéaste : Claudia Chan Tak
Musique : « Simone » de La Compagnie créole

Tous droits réservés © 2013